Une lampe de bureau ne sert pas à éclairer une pièce, elle sert à supprimer deux choses : les ombres portées sur ce que vous lisez, et le contraste entre un écran lumineux et un mur sombre. Ce sont ces deux points qui fatiguent les yeux en soirée, bien plus que le manque de lumière.
Les trois chiffres à regarder
La température de couleur, en kelvins : 3000 K donne une lumière chaude pour la lecture du soir, 6500 K une lumière froide pour le travail de précision en journée. Un modèle réglable couvre les deux usages. L'indice de rendu des couleurs (IRC ou Ra), sur 100 : les LED d'entrée de gamme plafonnent à 80, ce qui suffit pour s'éclairer mais fausse les couleurs. Au-delà de 90, on peut comparer un tirage papier à un écran. Enfin l'alimentation : beaucoup de lampes de bureau fonctionnent en USB 5 V et n'incluent aucun adaptateur secteur. Nous l'indiquons systématiquement dans le contenu du colis.
Trois familles, trois usages
La barre d'écran se pose sur le moniteur et projette sa lumière vers l'avant, jamais vers la dalle : aucun reflet possible. La lampe à pince libère entièrement le plan de travail et porte la lumière là où on en a besoin grâce à son bras articulé. La lampe à poser, autonome sur batterie, s'installe là où il n'y a pas de prise.
Pour l'instant, nous avons retenu la plus polyvalente des trois : une lampe à pince LED de 24 W, à 139 €. Sa fiche précise la puissance, la plage de température de couleur, l'IRC et, point important, ce que contient exactement le colis.